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19 Commentaires
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Soso

Cette culture du mangatakare m’insupporte.
 
Quand on est étudiant, on est majeur, en général. Et quand on est majeur, on apprend l’autonomie.
 
Il faut peut-être creuser les méninges pour voir comment auto-nourir non? Petit boulot,…? C’est comme cela que ça fonctionne dans un monde qui évolue.
 
Je crois que le système leur a habitué au vary mora, tosika fameno,….dommage.

Nasser

« Quand on est étudiant, on est majeur, en général. Et quand on est majeur, on apprend l’autonomie.
 
Il faut peut-être creuser les méninges pour voir comment auto-nourir non? Petit boulot,…? C’est comme cela que ça fonctionne dans un monde qui évolue. »
 
Vision d’andafy? A Madagascar quand on a rien on a vraiment rien dans la majorité des cas. Heureusement que les liens sociaux sont encore bien ancrés dans la société pour demander à un tel d’aider.
 
Petit boulot? vous voulez rire? Déjà les grands boulots sont très peu. Je ne dis pas pas que ça n’existe pas mais c’est la rareté qui prime.
 
La base du développement c’est la création de richesse, qui se traduit directement par la création de boulots, et croissance des recettes étatiques. A Madagascar on assiste plutôt à des dépenses faramineuses actuellement sur des futilités. Ça se traduit sur le recul du PIB et l’appauvrissement généralisé.
 
 
 
 

Modifié 1 mois plus tôt par Nasser
zo.zefa

Petits boulots étudiants: cours particuliers aux lycéens, faire venir des choses à vendre depuis son bled, bricoler avec ses mains et cerveaux, veilleurs de nuit, il faut énormément se débrouiller et on y arrive avec des revenus assez conséquents.

Nasser

ça ressemble aux petits boulots en métropole tout ce que vous avez énuméré, malheureusement qu’au pays c’est autre chose comme la prostitution faute de mieux. Ex veilleur de nuit à Mada? les entreprises préfèrent les agents de sécurité à cause d’un risque accru. Même si on se débrouille à Mada on récolte des miettes, sauf exception.




zo.zefa

Cours particuliers aux zana-bazaha sy ngetroka, petites réparations manuelles diverses, manutention, agent de…, rédacteur de taratasy divers (oui oui), manao letchis, huiles essentielles, pas besoin d’être en métropole tout ça. Il suffit d’avoir de la volonté, mba mikarataka fa tsy velomim-bourse fotsiny é! Et puis il faut pas s’attendre à ce que l’on ‘te’ paye aussi des fortunes, pour pouvoir se payer des ‘tactiles’ et ‘manaraka facebook’ après.
En plus Toamasina s’est bien agrandie, il y a d’énormes opportunités dans les ‘grandes’ villes comme çà.
Je dis tout cela car même avec des miettes, on arrive à en faire de la chapelure, puis ainsi de suite.
 

Soso

Moi je suis passée par la case étudiante à Mada avant d’avoir continué mes études en France. Et je vous assure que j’ai dû me débrouiller avec les moyens de bord pour survivre et vivre. Ce n’était pas donné mais possible.
 
On ne peut pas toujours attendre de l’État. Surtout quand ce dernier est dirigé par des incompétent s.

Nasser

Se débrouiller est vraiment vénérable si on arrive à trouver quelque chose, mais il n’y a pas pour tout le monde malheureusement si on attend le statut employé.
 
J’ai des connaissances étudiants qui essaient plein de choses mais c’est dur de faire rentrer de l’argent. C’est pas impossible, il y a aussi question d’efforts, de chances, de compétences, de pistons, de persévérance, concurrence etc etc. C’est pas vraiment donné au pays.
 
Mais il faut qu’ils persévèrent pour arriver à quelque chose mais parfois ça revient à la chanson : »When you try you best but you don’t succed… ». Là on parle des étudiants mais je connais aussi quelques familles dans ce cas. L’envie de trouver un poste même balayeur quelque part est en eux, mais même pour ça l’accès est rude.
 
Je remercie les patrons malgaches qui ne paient pas des salaires de misère à à leurs employés.
 
 
 

Modifié 1 mois plus tôt par Nasser
Rasendra

Je ne serai pas aussi dur. En plus souvent, ce étudiants viennent d’autres régions de Madagascar, ils sont à Miami pour une filière particulière. Là, ils sont vraiment démunis, seuls sans la famille.




Soso

Désolée. Ce n’était pas mon intention d’être aussi dure. Pour moi, ces étudiants sont dans le même cas que tous les autres étudiants du monde entier. Qu’en est-il des étudiants malagasy en Chine ou ailleurs (loin de leur famille) – avec le covid?
 
Il faut que chacun, dès sa majorité, apprenne à prendre sa vie en main à mon avis. C’est le cas partout sauf chez nous. C’est un simple constat.
 
 
 

Rasendra

Il ne faut pas juste oublier qu’on est en période de pandémie.

Rasendra

euh … oui, le « juste » est mal placé. Je ne sais pas comment me corriger. Oui, il faut se relire avant de poster.




drako

Appelez cheval!
J’avais dit à gauche pignon.

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