Misérables

Misérable : adjectif et nom

1. Qui inspire ou mérite d’inspirer la pitié ; qui est dans le malheur, la misère.

Synonymes : lamentable, malheureux, pitoyable

(CHOSES)
Triste, pénible.
Une misérable existence.
2. Qui est dans une extrême pauvreté.
Une population misérable.
Qui indique une grande pauvreté.
Un logement misérable.

3. Sans valeur, sans mérite.
Un salaire misérable.

Zay, vita, la chronique. Tout est dit non ? Toutes ces définitions extraites du dictionnaire le Robert, tout y est non ?

Madagascar est misérable. Les Malgaches sont misérables. Leur vie est misérable. Tout est lamentable, malheureux, pitoyable. Misérable.

Pathétique même. Et ne venez pas me taper dessus encore, il ne m’appartient pas de rendre vos vies moins misérables. Je ne suis pas un dirigeant, ni un responsable, ni un décisionnaire : moi je constate juste que vos vies, vos conditions de vie sont misérables. La vérité blesse. Mais elle reste la vérité.

Donc attaquez-vous plutôt aux vrais responsables. Ceux qui vous avaient promis la lune, et qui vous ont en fait embarqué au 3eme sous-sol.

Le Robert propose une définition supplémentaire.

4. nom
VIEILLI
Personne méprisable.
C’est un misérable.

En fait si, j’ai quand même tenté à mon insignifiant petit niveau de rendre vos vies moins misérables. Quand je parlais de bien faire la différence entre le prioritaire, l’urgent et l’important, ce n’était pas un hasard.

Quand je parlais de prendre son angady et son service 3 pièces dès le lendemain de sa prise de sa fonction pour aller massivement planter du riz, ce n’était pas un hasard non plus.

Mais cause toujours tu m’intéresses, misy mihaino ?

On vous a fait miroiter que tout changera en un seul mandat, que vous verrez en 5 ans tout ce qui n’a pas été fait en 60. Effectivement pour voir, vous avez bien vu.

Maintenant, comme les promesses n’engagent que les crétins qui y croient, et qu’on s’aperçoit en cours de route que ça va pas le faire, on nous chuchote qu’en fait c’est 4 ou 5 mandats qu’il va falloir. Toute honte bue.

Laissez tomber, même avec 50 mandats, vous continuerez tous à rester misérables.

Moi en un seul mandat, en 4 ans même, j’ai réussi à transformer ma vie. Gérer le prioritaire, l’urgent et l’important, reconstruire, rester raisonnable, sans werawera à tout bout de champ, faire des budgets réalistes, être prudent, construire petit à petit, ne pas faire des plans sur la comète, ne pas p*ter plus haut que son c*l, rester humblement à sa place.

Bref, voilà où vous en êtes donc. Malheurs sur malheurs, misère sur misère. Bah oui, un problème en attire d’autres, quand on ne prend pas le soin de fixer correctement les choses, de fonder des bases solides, se complaire dans le paraître et le superficiel. Io izy io, les réalités explosent à la figure.

Dans les Misérables, le bouquin de Victor Hugo, ça raconte aussi l’histoire d’un gars dénommé Jean Valjean. Un bagnard, parti du sous-sol, et qui lui aussi a patiemment grimpé les marches, une par une.

A lire. A voir en film. Et à s’en inspirer.

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Coco
4 mois plus tôt

Non seulement les conditions de vie sont misérables, mais on peut aussi retrouver des personnages dignes du roman, genre Jean Valjean, les Thénardiers, Fantine, Cosette, Eponine ou Gavroche. Par contre, il n’y a pas beaucoup de Javert. 🙂

CLAUDE
CLAUDE
En réponse à  elman
4 mois plus tôt

Olobé ?

CLAUDE
CLAUDE
En réponse à  elman
4 mois plus tôt

Zah tsy mataotra ! Tsy mataotra zah !




idefix
idefix
En réponse à  elman
4 mois plus tôt

J’ai trouvé 😛

lalasynoro.jpeg
carole
carole
En réponse à  Coco
4 mois plus tôt

C’est vrai, tout ce beau monde est là.

gerard
4 mois plus tôt

la misère est certainement bien difficile à vivre
ce qui parait inouï, c est d’ y adjoindre le mépris
mépris exprime par ces flots de promesses, dont tout le monde, a commencer par celui qui les énonce sait qu’ elles ne sont que chimérés
un exemple ?
https://www.presidence.gov.mg/gov/index.html

Modifié 4 mois plus tôt par gerard
veritas
veritas
4 mois plus tôt

et je trouve encore que la misère de la France du 19ième siècle conter dans ce bel ouvrage de Victor Hugo parait être un luxe comparé à la vie des malgaches actuels réduits a vivre dans des cases en terre cuite ou en falafa sans eaux ni éléctricité.Ce pays résume le mieux au monde la définition même de misère.

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