Jobs à Madagascar : les nouveaux métiers du web 2.0

Jobs : les nouveaux métiers du web 2.0

Jobs : les nouveaux métiers du web 2.0

L’informatique, les ordinateurs, ça fait des lustres que les métiers afférents existent : developpeurs, spécialiste de bases de données, programmeurs, etc. : des métiers qui existent depuis la nuit des temps. Avec l’explosion du web et de l’internet, des nouveaux métiers ont vu le jour. Tour d’horizon.

Les entreprises en 2017 ne se contentent plus d’exposer leur vitrine sur internet et d’attendre patiemment que les clients viennent.

Non, il faut maintenant aller chercher les clients sur internet et pour ce faire, des nouvelles techniques de webmarketing social et digital ont fait leur apparition, notamment grâce à l’utilisation des réseaux sociaux et les nouveaux metiers qui vont avec.

 

Community Manager

Aller chercher le client derrière son écran implique un certain talent d’animation, des animateurs chevronnés. C’est exactement le rôle du community manager.

Le community manager est en charge d’une marque, d’un produit, il doit animer et faire vivre cette marque et ces produits sur internet. Chercher des prospects, attirer les clients, répondre à leurs questions, détecter les problèmes, animer le site web, la page fb, le compte twitter, le réseau linkedin, les photos pininterest, tout ceci fait partie des attributions du Community Manager. A ce propos j’espère que vos community manager sur actutana vous donnent fahafampo depuis ces 3 dernières semaines 🙂

Maîtriser les réseaux sociaux, les outils publicitaires et marketing online, savoir interpréter les statistiques, être à l’aise dans la rédaction et la communication, ce sont les qualités que l’on attend des community managers.

Attention, être payé à passer ses journées devant un écran ou sur facebook peut sembler excitant mais ce n’est qu’une apparence : il faut être réellement bosseur et bien organisé si vous voulez convaincre vos futurs employeurs.

 

Web designer

Si la communication et la rédaction ne sont pas votre fort, le web marketing a également besoin de web designers.

Vous êtes doués pour le dessin, le graphisme, le design ? Les entreprises ont besoin de talents pour s’illustrer, au sens propre du terme, sur le web. Vous maîtrisez la palette des couleurs, avez un certain goût du beau, la maîtrise des outils de création photos, video : alors vous êtes bon pour créer du « rich content media« .

 

Rédacteur web

Vous êtes plutôt littéraire ? Vous aimez écrire et vous savez écrire ? Le métier de rédacteur, « content manager » en vo, est toujours apprécié car les entreprises ont de gros besoins en la matière.

Décrire les produits et services, écrire pour des blogs, des sites de voyage, des grandes marques, tout ceci s’adresse aux personnes qui sont à l’aise à l’écrit et qui ont une bonne culture générale.  Une formation pour connaître les spécificités de la rédaction web et les bases du referencement pourra être envisagée pour parfaire cette compétence.

De même ceux qui maîtrisent plusieurs langues ont un gros avantage. En français, anglais, allemand, espagnol, chinois, russe : les besoins en contenus web ainsi qu’en traductions sont partout les mêmes, dans tous les pays du monde. L’anglais est vraiment un plus. S’attaquer au marché internet américain et ses 250 millions d’internautes, un rêve que votre serviteur transformera un jour en réalité 🙂

Attention : le métier de rédacteur web exige d’avoir un certain style et une énorme rigueur. Ecrire par exemple : « les français ont élu Emanuel Macron« , non désolé, ça ne le fera pas du tout, oubliez le job de rédacteur web 🙂

 

Communiquer : la clé de voûte sur internet

De nouveaux métiers mais toujours en lien avec le marketing, la technique, la communication existent aussi. Beaucoup de Malgaches ont fait des études en lien avec la communication, une reconversion sur le web est tout à fait envisageable et leur sera profitable.

Tous ce metiers peuvent être faits depuis Madagascar, même au fin fond de l’Andrigitra, pourvu qu’il y ait la connexion. Le courant, on peut toujours se débrouiller pour en produire avec le soleil.

Fin de ce tout petit tour d’horizon des métiers liés au web. A noter également les conférences sur le sujet de Za’SEO les 12 et 13 mai 2017 au Pavé Antaninarenina. Ci dessous un petit listing de tout ce que l’on peut faire grâce à la magie d’internet. Elles sont où les écoles pour apprendre tous ces métiers ? 🙂

Les metiers internet

elman

Digital Native Allez on y croit !

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jr31
Membre
jr31

de grâce elman, mettez le haut de la photo! … le chemise déboutonnée ne m’intéresse pas, il me faut la tête! … bon, maintenant je retourne lire la suite de l’article!

Rafangy
Membre
Rafangy

@jr31, chapeau Elman! vous savez très bien sélectionner la photo a mettre dans la chronique(dans les brèves en général)parce qu il est très joli le pendentif!

Lita Z.
Invité
Lita Z.

@jr31, hi hi hi,
@jr31, @rafangy, toujours les mêmes, les plus prompts à réagir par rapport à ce genre de photo qui aime bien montrer les … pendentifs! 🙂

ranicks13
Membre
ranicks13

Etant moi-même rédacteur web, je confirme que les métiers du web peuvent constituer un avenir pour les jeunes malgaches. Cependant, il y a toujours la mentalité du « sitrany ahay » que les étrangers exploitent pleinement. Par exemple, le tarif normal par mot dans notre métier est de 15 à 20 ariary, voire 40 ariary pour certains clients. Mais vous trouverez toujours un apprenti rédacteur qui acceptera des commandes pour 10 ariary ou moins. Au final, à chaque fois que le vazaha va passer commande chez vous, il va toujours discuter le prix, en se basant sur le tarif ridicule proposé par ces imbéciles qui tuent vraiment la profession.

despote
Invité
despote

@ranicks13, De quoi se plaint-on réellement ? A Madagascar, nous avons encore la chance de trouver des clients qui acceptent d’externaliser la rédaction de leur contenu. Alors que beaucoup de rédacteurs français, je parle de ceux qui résident en France et qui doivent cotiser à l’assurance santé, retraite, payer des impôts, des charges, ont dû abandonner leur passion pour l’écriture et changer de métier, car justement, les sociétés offshore, avec leur politique tarifaire lowcost, ont contribué à tirer encore plus les prix vers le bas, au détriment de la qualité qui est bien loin d’être au rendez-vous, pour ne pas dire pourrie.




Little Kelly
Invité
Little Kelly

@ranicks13, si je comprends bien, toutes ces professions ne sont pas réglementées à Madagascar? Au fait Elman, vous devriez donc avoir le statut de journaliste?

ranicks13
Membre
ranicks13

@Little Kelly, Jusqu’à présent, il n’y aucune réglementation concernant ces nouveaux métiers du web, ce qui est normal vu la rapidité de nos législateurs. Donc, chacun fait de son mieux pour s’en sortir, d’où l’impression de se trouver dans un panier de crabes.
@despot, il ne faut pas comparer ce qui est incomparable. C’est vrai qu’en France, le freelance paie des impôts et différentes charges. Mais ici, on paie l’impôt synthétique si on veut avoir le NIF et la stat. Et le prix de la connexion n’est pas donné. Il faut y ajouter que vous devez vous prendre en charge en cas de maladie, que vous cotisez vous-même pour votre assurance retraite, sans parler des tarifs toujours plus bas exigés par les clients étrangers tout en gardant la qualité, ni des délestages ou de la coupure de connexion qui peuvent vous faire perdre des clients

kof
Membre
VIP

Intéressant. Une question : quels sont les salaires qui se pratiquent pour ces différents métiers? (ou les revenus pour un indépendant). Grosso modo quoi!

ranicks13
Membre
ranicks13

@kof, Un rédacteur freelance qui pratique un tarif normal peut toucher entre 600 000 et 1 000 000 ar par mois, à condition aussi de ne pas se faire arnaquer car, de nos jours, beaucoup de clients passent commande chez vous, vous leur envoyez votre facture en fin de mois, il disparaît!




despote
Invité
despote

@Elman Pour la référence, à défaut de devenir un bon rédacteur web, il pourra se consoler en briguant un troisième ou un « deuxième et demi » mandat.

Marcus
Invité
Marcus

Les photos 🙂 Quel pub!

F
Membre
Gold

Je ne peux qu’être satisfait de l’émergence à Madagascar de métiers du numérique.
Ce qui me plait moins ce sont les conditions matérielles dans lesquelles l’exercice de ces professions doivent se faire.
Conditions « techniques » avec les aléas dus au courant alternatif, un coup ça marche un coup ça marche pas (la Jirama…)
Ensuite les effets de la politique à la c** qui tend à toujours tirer par le bas.
Il serait temps de réaliser que ce qui n’est pas cher est toujours trop cher !

Alors de quels leviers d’action peuvent disposer les malagasy désirant œuvrer dans ces nouveaux métiers ?
Peut être se regrouper dans une structure professionnelle ?
Dans une forme de syndicalisme moderne et intelligent (par opposition aux syndicats français obsolètes) ?
N’est-ce pas le moment d’inventer ce qui va avec ces nouveaux métiers ?
L’important AMHA est de ne pas laisser passer ce train, comme tant d’autres sont passés sans que Madagascar n’en profite…

Au fait : une petite brève qui va vous faire flipper …
Le 21 mars dernier, Free lançait la data illimitée sur son forfait mobile à 15,99€ (abonnés Freebox) et 100Go pour les autres (19,99€ pour ceux qui ne sont pas abonnés à la Freebox). Et le moins que l’on puisse dire c’est que certains s’en donnent à cœur joie et explosent leur consommation.

C’est ainsi que Toshiroo, un abonné Free Mobile, a publie sur Twitter sa consommation data pour le mois dernier qui atteint 1,07 To ! Un record. Il prouve en tous cas que les usages s’adaptent à l’enveloppe data qui est proposée dans son forfait mobile et que plus les opérateurs l’améliore, plus la consommation augmente.

[Edit : pas de copier-coller svp, voir conditions utilisation

Ou sinon rajouter la source http://www.universfreebox.com/article/39070/Record-un-abonne-Free-Mobile-depasse-le-teraoctet-de-consommation-de-data-en-1-mois
]

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