Pourquoi sommes nous pauvres ?

Aujourd’hui, chronique reportage un peu spécial à l’occasion de la conférence incubons qui s’est déroulée à la Maison Jean Laborde le samedi 8 juillet 2017 et qui portait sur la question suivante : pourquoi sommes nous pauvres ?

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elman

Digital Native Allez on y croit !

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sotasota
Invité
sotasota

Miandry hotolorana 4l.

Niomanina
Membre

Alors c’était quoi le verdict? qui sont les coupables?

Nous avons bien la réputation de toujours essayer de trouver les fautifs non?

Rainintsara
Invité

Ary Ingahy Tahina ve tany?

Bemaso 67
Invité
Bemaso 67

Za koa dia , manamafy hoe ny tsy fahasahiantsika, mandray andraikitra sy mamorona asa no tena fahavoazany Malagasy fa mora mionina amin’ny zavamisy, fa any am Politika no manatena mana avy any andanitra,dia hita seza any fanjakana maha maika




arivony
Membre
arivony

@Bemaso 67,

Vu les taxes aussi, c’est décourageant pour les auto-entrepreneurs en herbes. Vous n’avez même pas encore commencé que vous devez déjà payer des acomptes de taxe pour vos possibles revenus théoriques.

mclient
Invité
mclient

@arivony, Robin des bois, c’est toi? je blague! c’est vrai. je peste toujours contre cette politique de taxer à outrance.

arivony
Membre
arivony

hu hu, j’ai reconnu Julia venn dans les photos.

Pourquoi les vazaha sont ils plus impliqués dans la lutte que les malgaches? Bah puisque nous en sommes nous mêmes les causes.

Miandry 4L isambaravarana moa?

despote
Invité

D’après la pyramide de Maslow, il existe cinq niveaux de besoins :
– Besoins physiologiques
– Besoin de sécurité
– Besoin d’appartenance
– Besoin d’estime
– Besoin de s’accomplir.

On peut donc dire qu’être pauvre, c’est ne pas parvenir à satisfaire les besoins de base, à savoir les besoins physiologiques. Le paysan qui n’a pas les moyens de s’acheter des vêtements neufs, n’arrive pas à se nourrir correctement, n’a pas accès aux produits d’hygiène les plus basiques, celui-là peut donc être considéré comme pauvre.

Mais tout cela reste à relativiser. Car le paysan lui possède des terres. Un patrimoine qui sera malgré tout retenu dans le calcul de sa richesse.

randria
Invité
randria

Nahoana isika no mahantra? satria tsy miray hina. Ny fampandrosoana manko dia fiaraha-mientana fa tsy vitan’ny samy maka ho azy (toa tsy misy zavatra vitan’olon-drery izany intsony, hono, amin’izao andro izao.
Nahoana isika no tsy miray hina? satria tsy mifampatoky.
Nahoana isika no tsy mifampatoky? satria mifamitapitaka.
Nahoana isika no mifamitapitaka? satria everin-tsika fa izany no hahatafavoaka an-tsika.
Nahoana isika no mihevitra izany? satria tsy nisy nampianatra an-tsika ny mifanohitra amin’izany.
Education miray tendro no solution (mpitondra fivavahana, mpampianatra, artista, mpanao gazety, mpanao politika)

carole
Membre
carole

@randria, izaho koa mitovy hevitra aminao amin’io resaka éducation io. Any no fototry ny olana

angelikedemada
Invité
angelikedemada

En fait, La recherche n’apportant aucun gain immédiat à Madagascar, elle circonscrit définitivement n’importe quel patrimoine intellectuel.
Pourtant il y a tant d’énergie gratuite à Madagascar, que ce soit la force du vent, de l’eau de l’apesanteur, de l’énergie solaire, marée-motrice etc. Mais on attend toujours que ce soient les chinois qui apportent des solutions à quat’sous.

mpijery
Membre
mpijery

On est aussi pauvre à cause de notre procrastination:
Quand il y a des innovations qui marchent dans les autres pays, on est très prompt à dire « mbola tsy mety aty amintsika ireny » etc… et c’est le moyen le plus sur pour stagner ou meme regresser




mclient
Invité
mclient

il y a plusieurs facteurs:
– l’esprit d’entrepreneuriat, les prises de risques: on ne nous les apprends pas à l’école
– l’environnement très défavorable à l’entrepreneuriat: politique de taxation, corruption, insécurité, coût de l’énergie
– et puis, n’oublions pas ceux qui nous ont précipités dans cette pauvreté: les dévaluations successives et durables.

Ardine
Admin
Actif

@mclient, le sujet repris à plusieurs fois c’est aussi les problèmes avec les banques, leurs taux, leurs conditions…qui ne facilitent en rien l’entrepreunariat!

kgb
Invité

Nous sommes pauvres à cause des petit gasy sans conviction manipulés par les frantsay.

randria
Invité
randria

C’est moi ou cette conférence était juste une pretexte pour se bourrer la geulle?
Ah et concernant l’ancienne puissance coloniale, je vois plus de bonne volonté de la part de leur compatriote que de la part des gasy.
Ce reportage en est la preuve, ya autant de vazahas que malagasy dans l’assistance.




F
Membre
Gold

@randria, Nuance quand même, la quasi totalité des vazaha qui fréquentent ce site ne font pas partie des anciens colonisateurs. Leurs parents peut-être…
Il y a fort à parier que les vazaha présents aiment Madagascar, le pays et ses habitants, et certains se contentent d’aimer un ou une malagasy…

Ardine
Admin
Actif

@feng.chou, vous avez tout à fait raison, les vazahas présents se sentent concernés par le sujet et qu’ils sont venus ici parce qu’ils aiment Mcar. Certains sont des « incubés » et croient en leur projet.

F
Membre
Gold

Dans ma jeunesse, alors que j’enseignais en collège dans une belle ville de la cote Est de Madagascar, j’avais fait plusieurs expériences. L’une d’elles consistait à donner de l’argent aux internes de l’école en leur demandant d’acheter des boites de sardoines en conserve. Et de noter la provenance réelle de chaque boite, le poids du contenu, la nature du conservateur, le nombre de sardine dans chaque boite puis de se partager toutes les sardines pour améliorer un repas au réfectoire. Parmi les question posées il y avait celle de déterminer quelle était la boite de sardine la plus judicieuse pour une famille. Sur les 50 élèves plus de 40 ont choisi la boite contenant le plus de sardines car cela permettait à chaque personne d’en avoir une. Ensuite il leur fallait dire quelle influence avait le pays d’origine sur le prix d’achat des boites… Ils me semble qu’ils ont compris un des principes de base de l’économie « familiale ». Et je n’ai pas honte de dire que ce genre de problème n’était pas au programme officiel. D’autres éléments vécus m’ont prouvé que les jeunes malgaches (ils n’étaient pas encore malagasy au temps de Tsiranana) n’avaient rien pour être mauvais élèves ! Si je reprends la liste de mclient : il y a plusieurs facteurs: – l’esprit d’entrepreneuriat, les prises de risques: on ne nous les apprends pas à l’école. >> Ces éléments n’étaient pas encore enseignés « de mon temps ». Il a bien fallu que je m’y mette sans le secours d’internet. – l’environnement très défavorable à l’entrepreneuriat: politique de taxation, corruption, insécurité, coût de l’énergie >> Après mon séjour malgache j’ai eu du mal à trouver du travail, je souffrait de la tare d’être jeune. Pas grand chose ne m’était favorable. Comme beaucoup dans ma situation je n’ai rien attendu de l’état, je me suis retroussé les manches pour apprendre un métier extrêmement différent de celui pour lequel j’avais étudié !! – et puis, n’oublions pas ceux qui nous ont précipités dans cette pauvreté: les dévaluations successives et durables. >> Je n’ai pas eu la chance de me plaindre des actions des gouvernants successifs qui m’ont royalement oublié pendant que « je me la coulait douce à Madagascar ! ». A la réflexion, nulle part il n’existe de conditions idéales pour créer une entreprise ou plus simplement trouver un boulot que l’on souhaite pratiquer depuis l’enfance, ou pire quand les parents veulent ce métier. J’ai pu observer d’un peu loin les avatars subis par Madagascar tentant de se développer durant ces 50 dernières années. Je suis atterré par les nombre d’opportunités ratées. Mais à chaque fois je me remémore ce qu’un employé de la sous préfecture clamait dans les bureaux alors que j’attendais mon entrevue d’adieu avec le sous préfet du lieu. Ce gars disait que le seul avenir dans ce pays c’était la politique… Par la suite j’ai eu à de nombreuses occasions pu rencontrer des malgaches travaillant en France ou en Europe et dont les compétences n’étaient en rien inférieures à… Lire la suite »




Rafangy
Membre
Rafangy

@feng.chou, cette belle ville dont vous parlez n’existe plus! elle est partie avec vous comme beaucoup d’autres choses aussi!
et il avait parfaitement raison l’employé de la sous prefecture en disant que le seul avenir est la politique: un jeune qui savait à peine « lire et écrire » s’est porté arema, et il a été deputé pendant 2 législatures,puis président de fivondronana parce qu’il a volé l’argent destiné pour le développement de sa sous-préfecture, un ex, deba a octroyé 250millions fmg(1l d’essence coutait300fmg à cette époque) pour la construction d’un hôpital, mais à ce jour, même pas un seul gravillon ne fut pas acheté!




F
Membre
Gold

@rafangy, Hélas je le sais bien !
Mais cela ne m’empêche pas de mettre en avant des dérives qui expliquent bien mieux que l’héritage supposé ou réel de la colonisation l’état actuel de Madagascar.

Izy
Invité
Izy

Le souci chez nous c’est qu’on se dit qu’être riche n’est pas pour nous. Tout découle de cet état d’esprit.

angelikedemada
Invité
angelikedemada

Le meilleur chauffage est encore le bois car on se réchauffe en le coupant puis en le fendant avant de se réchauffer en le stockant et enfin en le brûlant sans oublier qu’on se réchauffe également en nettoyant les cendres qu’il provoque en se consummant…
Il y a également le fuel ou encore le pétrole… mais ça pollue.
Donc en chauffage d’appoint avec une bonne isolation thermique de la maison, il y a également le gaz. Sinon, si on veut rester écolo, il y a le vélo d’appartement qui fait bien transpirer… à tester.

F
Membre
Gold

Depuis 13 ans nous chauffons la maison avec une pompe à chaleur air-air de 5Kw pour 90m² habitable isolée il y a 40 ans pour du chauffage électrique.
La pompe à chaleur (réversible) consomme environ 1300w au compteur et restitue 5000w en chaleur. Étant réversible elle peut faire du froid quand l’on subit un épisode caniculaire. L’ennui est que l’unité intérieure est en bas, et les chambres à l’étage donc en été les chambres ne sont pas rafraichies…
Élément indispensable pour cette solution, il faut de l’électricité ! Navré de le dire.

Le chauffage au bois a peut être le défaut de consommer une ressource naturelle qui n’est pas gérée ou mal gérée à Madagascar.

Si la période de chauffage est de 3 mois à Tananarive je pense que le chauffage par le sol est un peu compliquée à mettre en œuvre… mais ce peut être une solution.

Une solution intéressante est la géothermie. Un ami suisse a fait creuser une fosse de 10×6 mètres sur 6 mètres de profondeur. Il a protégé les parois avec un film polyéthylène. Il a mit une couche de terre de 20cm puis un serpentin de tuy serpentin tresse de 20cm de terre, puis re tresse de tuyau et 20 cm de terre. Puis il a mit un serpentin de tuyau percé. Et ainsi de suite jusqu’à 1 mètre de la surface. puis le film polyéthylène a été refermé sur le tas composite. Le reste de terre a été placé sur le tas et du gazon a été planté. Bien entendu chaque extrémité de serpentins rejoignent la maison dans un local technique où un tableau de bord permet le contrôle de l’installation et de la pompe a chaleur eau-air.
La construction constitue ce qu’il nomme son stock de calories. En été la pompe à chaleur prend les calories de l’air ambiant et envoie ces calories dans le stock pour le chauffer. En hiver c’est la manip inverse, le stock est refroidi et les calories stockées servent à chauffer la maison.
Il m’ assuré avoir amorti son installation en 8 ans.
Pour Mada où il peut être aussi intéressant de chauffer un peu et de rafraichir un peu plus c’est une solution a envisager. Mais là encore il faut du jiro…

mangableu
Membre

@feng.chou, Ça en fait des serpentins!

F
Membre
Gold

@mangableu, Effectivement, mais la Suisse joui d’un climat quasi continental, très chaud en été et très froid en hiver.
En hiver il arrive à faire 6°C à midi en plein soleil !
Le reste du temps c’est souvent des températures négatives…




mangableu
Membre

@feng.chou, Un jour viendra, je verrai la Suisse et sa fameuse propreté.

angady
Invité
angady

parce que l’économie est en déclin permanent à cause d’un cercle vicieux. on n’a pas ou peu de moyens > on consomme moins > on paie moins de taxes > on attire moins de capitaux > on produit moins > on gagne moins > encore moins de moyens > on consomme encore moins…
on aurait bien besoin de renverser la vapeur, et mon idée serait de faire de l’optimisation via le facteur TEMPS. en termes simples: produire plus en moins de temps. pour ça, mettre en place des mécanismes qui mettrait la pression sur tous ces adeptes de la tergiversation, puis une clause d’obligation de résultat sur tous les contrats des leader d’entreprises, de projets, de ministères et autres organisations publiques. croyez-moi, une machine bien huilée comme ça va mieux produire, et à grande échelle, redonner de l’énergie à notre économie déjà à bout de souffle.

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